Ciao Sarko

Ah terrible nuit de cristal

Il va devoir partir vers les lumières pales.

Car telle une tour de Pise ritale

Il n’a pas su se guérir de ses mauvais penchants.

Lui qui est pourtant animé de tant de tics

Le voilà confronté au pathétique

Notre très ex cardinal de Latran

D’avoir tant manqué d’étique.

 Voilà que d’un Juppé il prend

Une terrible déculottée

Et se voit affligé par  un Fillon

Du côté rebondi du fion

D’un casse toi pauvre con.

Lui qui l’avait tristement innové

Rabaissant hélas ainsi

La présidentielle fonction

En proférant des lazzis.

Pourtant on aurait aimé

Et qu’il nous les offrit

De lui des remises en question

Dans des cathédrales d’Albi

Qu’il se pose des interrogations

Pour évoquer quelques alibis

Pour son intervention en Libye

Mais que nenni : de lui aucune contrition.

Lui qui toujours la ramène

Le voila comme un Napoléon

Regagnant sa  Sainte Hélène

Tout en désarrois et  patatras

Il va rejoindre l’ancien giron

De sa si et très  dévouée Carla

Pour une vie ayant bien moins d’éclats.

Mais nous nous disons en  évidence

Que cela va nous faire un peu des vacances

Même si en ces jours le temps est gris

Cela restera toujours pour nous : cela de pris.........

Mais  nous le connaissant si allègre

Nous lui souhaitons qu’en son  Cap Nègre

Qu’il ne broie pas trop du noir

Et en caressons l’espoir.

Lui qui se croyait un Machiavel

Voilà qu’en cruel retour de manivelle

Que là : il  vient de couler une bielle.

Que nous ayons résisté à son appel

Pas de quoi s’en faire un miel

Tout au plus une piqure de rappel

Avec pertinence et en  nous disant

Que même pour les puissants

Parfois le monde sait se faire cruel.